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LRM est une société d'investissementpoursuivant un mandat clair : stimuler une croissance économique durabledans le Limbourg. Contrairement à un fonds de capital-investissementtraditionnel à la recherche de rendements à l’international, LRM investitlocalement, en soutenant des start-ups, des entreprises en croissance et desprojets immobiliers innovants dans sa région. Une approche ciblée et à longterme qui nécessite des données fiables, rapides et locales.
Deux membres de l'équipe LRM ont expliquécomment openthebox a changé leur façon de travailler : Friso Alenus,Junior Financial Analyst, et Jeroen Symens, Senior Business Analyst.
Le défi : des outils vieillissants, des attentes changeantes
Avant openthebox, LRM s'appuyait sur uneplateforme de données qui fournissait des informations détaillées, mais quiprésentait un inconvénient majeur : une interface obsolète qui rendait letravail quotidien lent et frustrant.
« C'était vraiment un outildépassé », explique Friso. « Pas d'aperçus visuels, fonctionnementpas intuitif et combiner des points de données ou obtenir une vue d'ensemble dela structure d'une entreprise prenait beaucoup de temps. »
Les frictions ne se sont pas soldéesuniquement par une perte de temps. L'interface devenant de moins en moinsconviviale, les employés l'utilisaient de moins en moins dans leur travailquotidien.
Jeroen décrit un problème similaire de sonpoint de vue de Senior Analyst : « Les données étaient trèsfragmentées. Nous devions recueillir des informations à partir de différentessources, comptes annuels, diverses bases de données, archives publiques, puisconstruire nous-mêmes la structure. C'était particulièrement difficilelorsqu'il s'agissait de grandes entreprises avec de nombreuses filiales et deschiffres consolidés. »
Établir une cartographie précise de lastructure d'un groupe, un travail essentiel lors de l'évaluation d'entreprisesfamiliales ou de cibles d'investissement, pouvait prendre des heures, voire unejournée entière.
Pourquoi openthebox
Au départ, LRM a évalué trois plateformes.Leurs prix étaient comparables. Ce n'est pas le coût qui a fait pencher labalance. Mais l'adéquation.
« openthebox est une entrepriseflamande locale », explique Friso. « C'est important pour nous. Nousavons un ancrage régional et nous soutenons activement les entreprises locales.En outre, l'interface est également très intuitive, conviviale etrapide. »
Par ailleurs, les besoins de l'équipe enmatière de recherche internationale étaient minimes. Moins de 5% des requêtes quotidiennes dépassaient le cadre des entreprises belges. L’ancraged'openthebox sur le marché belge était un avantage, pas un inconvénient.
En interne, la plateforme a tout de suiteété bien accueillie. Plutôt que de présenter un outil unique, l’équipe de LRM amis en avant la création d’une suite de données avancée : openthebox pour lesinformations spécifiques au marché belge et PitchBook pour la couvertureinternationale. Une démonstration claire et logique. La direction a donné sonfeu vert, et tout est allé très vite.
« La mise en œuvre a été facile car l'outil est très visuel », ajoute Friso. « Par rapport aux transitions antérieures vers d'autres outils, nous n'avons rencontré que peu de résistance de la part de l'équipe. Après la démonstration d'onboardingd'openthebox, la plupart des collaborateurs avaient tout ce dont ils avaient besoin. »
Le changements
Pour Jeroen, l’impact le plus immédiat estvenu de la vue en toile d'araignée, la carte visuelle d'openthebox qui montreles liens entre les entreprises, les personnes et les entités.
« Auparavant, pour comprendre lastructure d'un groupe composé de plusieurs filiales, nous devions consulterdifférents outils, faire des recoupements et vérifier que nous n'avions rienlaissé passer. Maintenant, je regarde simplement la toile d'araignée. Ce qui prenait des heures, voire une journée entière pour un grand groupe, estdésormais une affaire de quelques minutes. »
LRM s'intéresse de près aux entreprisesfamiliales et à la dynamique de propriété : qui dirige l'entreprise, quisont les membres de la famille impliqués, comment la propriété s’organise aufil des générations.
« Nous sommes en position de forcelorsque nous entamons une discussion avec un fondateur ou un patron »,indique Jeroen. « Nous sommes mieux préparés. Nous posons de meilleuresquestions. Nous avons davantage confiance en ce que nous avançons parce quenous savons que nous disposons des bonnes données. »
Pour Friso, l'amélioration du filtrage etde la recherche sectorielle a changé la façon dont LRM aborde les études demarché. « Sur notre ancienne plateforme, il fallait saisir de nombreuxdétails et paramètres pour obtenir une liste d'entreprises. Avec openthebox, le fltrage par secteur d'activité ou par région est rapide et intuitif. Nous pouvons obtenir rapidement une vue d'ensemble et nous concentrer surl'essentiel. »
La fonctionnalité des chiffres consolidés aégalement fait la différence. LRM travaillant avec des groupes aux structurescomplexes, le fait de pouvoir se fier aux chiffres consolidés sans avoir à lesassembler manuellement à partir de rapports d'entités distinctes permet degagner du temps et de réduire le risque d'erreur.
Les résultats
Analyse de la structure des groupes : un travail qui prenait des heures voire une journée entière ne prend plus quelques minutes grâce à la vue en toile d'araignée
Recherches sectorielles et régionales : des résultats rapides, filtrables et fiables pour la recherche de deals axé sur le Limbourg
Discussions fructueuses : des réunions mieux préparées avec les fondateurs et les patrons d'entreprise
Adoption par l'équipe : déploiement presque sans friction grâce à une interface intuitive et visuelle
Filtrage des deals : identification plus rapide des dossiers qui ne correspondent pas aux critères de LRM, ce qui permet à l'équipe de les refuser rapidement et de se concentrer sur les dossiers pertinents
Enseignements et perspectives : les données comme pilier de la compétitivité
« Nous sommes envahis dedonnées », déclare Jeroen. « Mais s'agit-il des bonnes données ?La question est là. Avec openthebox, nous disposons de données fiables etactionnables en un seul endroit. Cela nous permet d'aborder sereinement lesprésentations devant le conseil d'administration ou les discussions avec unchef d'entreprise. Nous prenons des décisions sur la base de ces données, doncnous devons avoir l'assurance qu'elles sont correctes. »
Pour LRM, la transition vers opentheboxs'inscrit dans une reconnaissance plus large que la qualité des données compteautant que leur quantité, en particulier à une époque où les outils d'IApeuvent générer des réponses rapidement, mais ne peuvent pas toujours garantirleur fondement.
Si Friso ne devait donner qu'un seulconseil à d'autres sociétés d'investissement envisageant d'adopter une approchedavantage axée sur les données : « Les données seront essentielles àl'avenir. Il faut être tourné vers l'avenir, rester à la pointe de latechnologie. C'est l'une des principales leçons que nous avons tirées de cetteexpérience. »
Pour LRM, openthebox n'est pas seulement leremplacement d'un outil obsolète. C'est le pilier d'une analyse plus fine, dediscussions plus percutantes et de meilleures décisions dans sa région deprédilection.


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